La présence d’OGM dans un produit suscite beaucoup d’inquiétudes chez le consommateur. Les opinions sur le sujet divergent et les débats sont nombreux dans la sphère scientifique, agricole ou politique. En raison de ce flou ambiant et des incertitudes concernant les impacts des OGM, les enseignes de la distribution ont pris une position ferme : depuis 1996, elles se sont déclarées clairement pour leurs produits à marque d’enseigne anti-OGM et ont été des précurseurs dans ce domaine. La Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution (FCD) milite également chaque jour pour une meilleure information sur ce sujet auprès des consommateurs.
Un Organisme Génétiquement Modifié (OGM) est une plante dont l’identité génétique a été manipulée par l’introduction d’un gène extérieur. Celui-ci provient d’une autre plante ou de tout autre organisme. A l’origine, les OGM ont été créés dans le but d’augmenter la production agricole en améliorant la protection des cultures contre les maladies. Mais, la production d’OGM peut provoquer comme conséquences :
- La perte de biodiversité,
- Le développement de résistances,
- La pollution génétique,
- L’apparition d’espèces envahissantes,
- Des effets néfastes sur des espèces non ciblées.
La nocivité des OGM sur la santé n’a jamais réellement été prouvée mais leur innocuité non plus. Les études sur le sujet n’ont pas été assez poussées pour permettre de tirer une conclusion objective sur leurs effets. L’Agence Française pour la Sécurité Sanitaire des Aliments (Afssa) dénonce ce manque d’études. Craignant un risque potentiel pour leur santé, les consommateurs sont majoritairement opposés à leur introduction.
En France, certains produits génétiquement modifiés sont autorisés pour l’alimentation humaine et animale : maïs, colza et soja. La réglementation européenne impose un étiquetage des produits contenant des OGM, mais celui-ci n’est obligatoire qu’à partir du seuil de 0.9%. Concrètement, s’il y 0.6% d’OGM introduit de façon fortuite dans un produit, la législation européenne n’impose pas de mentionner la présence d’OGM. Cette réglementation n’inclut pas non plus les animaux nourris avec des produits qui contiennent des OGM. Le lait, les œufs, la viande ou les graisses animales issus d’animaux nourris avec des OGM ne sont donc pas étiquetés.
Rappelons que le grand commerce a été un pionnier dans le front anti-OGM et cette position n’a donc rien d’un revirement ! Bien au contraire. En même temps, le grand commerce souhaite que la législation reste la plus simple possible. Pas question d’instaurer par exemple des taux différents (suivant les produits ou les rayons) car cela ne ferait que créer de la confusion. Et en la matière, il faut de la transparence et de la clarté.
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Des produits MDD sans OGM
Quelles que soient les gammes, la qualité et la sécurité de nos produits sont des priorités absolues. Depuis la définition des cahiers des charges jusqu’à l’exploitation de nos magasins, un dispositif complet permet d’assurer la commercialisation de produits sûrs, sains et de qualité. Dès 1997, par application du principe...Afin de répondre aux besoins du plus grand nombre, les magasins prévoient une quantité importante d’aliments à mettre en rayons. Malheureusement ces produits ne trouveront pas tous preneur avant leur date de péremption. Mais que deviennent-ils ?
Lire une étiquette nutritionnelle n’est pas toujours très simple. Elles regorgent souvent d’informations et de chiffres compliqués, qui ne sont pas toujours faciles à comprendre. Voici quelques informations utiles en images pour mieux vous y retrouver !
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