Certains films plastique ou cartons présents sur certains suremballages se révèlent en effet inutiles. Cependant, tous ont une fonction : protection du produit, information, transport, etc. Diminuer les impacts environnementaux tout en offrant les mêmes fonctions, c’est l’éco-conception, le défi auquel se consacrent les enseignes de la distribution. . Plusieurs actions ont déjà porté leurs fruits et celles-ci se poursuivent pour des innovations durables.
Dans le cadre de leur politique de développement durable, les distributeurs et les industriels se sont attelés à la question du suremballage depuis plusieurs années. Ils ont mené et mènent toujours de nombreuses actions pour réduire les emballages à la source et donc les déchets. Le catalogue de la prévention du Conseil National de l’Emballage en témoigne : pour les 258 cas référencés aujourd’hui, l’économie globale de matériaux est de 72 886 tonnes. Cela représente un taux de réduction des emballages à la source de 9,4%.*
Industriels, conditionneurs, transporteurs, distributeurs… : tous les partenaires ont un rôle à jouer et sont à l’origine de la réduction des déchets d’emballage. Celle-ci peut se faire de plusieurs façons :
- En faisant évoluer la conception du produit et de son emballage,
- En modifiant le procédé de conditionnement,
- En simplifiant le système d’emballage,
- En optimisant les dimensions de l’emballage,
- En intégrant les innovations technologiques,
- En améliorant la palettisation pour la phase de transport.
La réduction des déchets d’emballage est au cœur de deux enjeux majeurs :
- le bénéfice environnemental : préservation des ressources, réduction des émissions de CO2 ;
- l’intérêt économique : économies de matériaux, d’énergie et de transport.
L ‘effort continu de la filière a également permis d’élaborer de nouveaux emballages plus écologiques : des emballages éco-conçus. Par exemple, le passage à un pot thermoformé pour une mousse au chocolat a rendu inutile la cartonnette. Le gain ? 49 tonnes de matériaux. La suppression d’emballages individuels pour dosettes de café a permis d’économiser 91% de matériaux. Et les exemples sont nombreux !
La FCD et ses adhérents souhaitent aller encore plus loin dans la lutte contre le suremballage. Comment ? En prônant une action commune à tous les acteurs de la chaîne, sous l’égide du Conseil National de l’Emballage et des pouvoirs publics, afin de proposer, d’ici fin 2010, des innovations fortes sur quelques emballages emblématiques. Une action forte pour des résultats efficaces et visibles au sein des rayons !
*Source : dossier de presse « Consommation durable : des engagements aux actes ». 12 mars 2010, Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer ; Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution
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La réduction des emballages, une véritable priorité pour Carrefour
Dès 1996, Carrrefour a mis en place une politique visant à réduire de manière significative les emballages de nos produits à marque propre à la source et à limiter leur impact sur l’environnement. Ces actions passent par : - la réduction du volume d’emballages - la suppression de suremballages - l’utilisation de matières renouvelables...La profusion de logos sur les emballages peut parfois prêter à confusion. Parmi eux peut se trouver un écolabel, qui signale un produit respectueux de l’environnement. Voici quelques explications pour mieux s’y repérer et comprendre les particularités de ces petits sigles.
Le commerce équitable connaît aujourd’hui un franc succès. Notamment parce que ses produits sont présents dans les grandes surfaces. Mais celles-ci ont récemment été attaquées, accusées de le dénaturer. N’oublions pas que le secteur du commerce et de la distribution a joué un rôle clé dans sa démocratisation. Et, pour en connaître les conséquences réelles, laissons la parole aux premiers concernés : les producteurs.
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